Découvrir Scrivener le traitement de texte des auteurs 1/6 : présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles

Complémentaire de ce billet de blog, cette vidéo comporte des démonstrations :

Après avoir rédigé sur ce blog un premier article présentant de façon synthétique l’outil d’écriture : Scrivener facilite l’écriture de tous les documents , voici une série d’article destinée à ceux qui veulent découvrir et pratiquer Scrivener et bénéficier d’un tour d’horizon plus détaillé de ses fonctionnalités et ses usages.

Ces articles  concernent la version 2 du logiciel Scrivener. Si les principes restent les mêmes, certaines manipulations décrites peuvent être différentes sur la version 3, plus récente.

Voici la liste des articles  :

1/6 Présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles
2/6  Travailler avec le classeur, structurer son projet d’écriture
3/6 Visualisations et aide à la décision : modes « tableau d’affichage » et « plan »
4/6 Les métadonnées : classer et répertorier écrits et documentation
5/6 Notes et commentaires : commenter et annoter ses écrits
6/6 La compilation : produire le document final

Ce premier article de la série présente brièvement Scrivener, le traitement de texte destiné aux auteurs, son interface, et explique les notions de projet et modèle.

Conçu pour être utile au travail d’écriture, disponible pour environ 35 euros pour Windows et Macintosh, Scrivener permet de structurer aisément l’écrit, gère la documentation nécessaire et les différentes notes de travail. Quant la rédaction est terminée, une procédure, la compilation permettra de sortir tout ou partie du document sous de nombreux formats, comme un ebook au format PDF ou EPUB.

Intéressons-nous à l’interface du logiciel, qui , même s’il est très personnalisable, devrait se présenter à vous avec trois parties distinctes :
A gauche, le classeur qui affiche la structure de votre document dont des dossiers qui pourront être les chapitres, et les textes, des sections plus fines.
Au centre, l’affichage du document : ici on pourra écrire.
A droite, l’inspecteur : ici s’afficheront plein d’informations sur les différentes sections de vos écrits, comme des mots-clefs, des commentaires, des résumés, et notes de bas de page. Elles sont utiles pour organiser le travail d’écriture, mais à l’exception des notes de bas de page elles ne seront pas intégrées dans le document final

Qu’est ce qu’un « projet Scrivener » ? 

Avec le logiciel Word on travaille sur un document, avec le tableur Excel on travaille sur un classeur. Avec Scrivener, dès l’ouverture du logiciel, il vous est demandé de créer un « projet » et de préciser dans quel dossier de l’ordinateur il sera créé.
Le « projet » Scrivener rassemble les éléments (les écrits, la documentation, les notes de travail) qui correspondent à un projet d’écriture comme une thèse, un roman, un mémoire.

Ce projet sera conservé sous la forme d’un dossier portant le nom du projet sous Windows : ainsi, on peut voir sur l’image ci-dessus que le dossier nommé rock progressif.scriv contient des sous dossiers ainsi qu’un fichier nommé rock progressif.scrivx, il suffira de cliquer sur ce dernier fichier pour que le projet s’ouvre dans le logiciel Scrivener.
Sur Macintosh, ce même projet se présentera sous la forme d’une archive rock progressif.scriv sur laquelle il faudra cliquer pour que le projet s’ouvre.
Un même projet sera bien reconnu par les deux systèmes d’exploitation : vous pouvez commencer votre travail sur un ordinateur sur Windows, le reprendre sur un Macintosh sans que cela ne pose de difficulté technique.

Qu’est ce qu’un modèle ?

La notion de « modèle » sur Scrivener est aussi fondamentale que celle de « projet » que nous venons d’évoquer.

Quand vous créez un nouveau projet, il vous est demandé de choisir un modèle, c’est à dire une prédisposition de textes, dossiers, avec des règles de formatages et divers réglages conçus selon des objectifs d »écriture comme un roman, un essai, un scénario.

Ainsi, le modèle “novel” ou roman (illustration ci-dessus) contient des conseils pour écrire un roman, ainsi qu’un dossier pouvant contenir des fiches personnages.
Les modèles proposés par Scrivener sont actuellement adaptés au monde anglophone, pour cette raison, à moins que vous ne n’écriviez en anglais, je vous conseille de commencer à travailler à partir d’un modèle vide, qui ne contiendra que le dossier ébauche/brouillon pour placer les écrits, et un dossier recherche pour placer la documentation. Par la suite, lorsque vous maîtriserez mieux l’outil il vous sera possible de créer un modèle personnalisé.

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